Une promenade dans la mémoire STEP INTO OUR PAST

Les Hopeboots parcourent le monde et racontent leur histoire. L’histoire d’une culture millénaire, d’un peuple amoureux de la terre, de femmes éprouvées qui ont reconquis leur dignité, d’artisanes passionnées qui, chaque jour, vivent de leur art. Confectionnées sur mesure par des autochtones canadiennes, ces mukluks artisanales marchent dans le monde moderne en laissant derrière elles l’empreinte indélébile des Premières Nations. Envie de chaussez vos Hopeboots? Découvrez comment! Our Hopeboots travel the world and tell their very own story. It is the story of a culture that dates back thousands of years, of a people who love and respect their land, of women who reclaimed their dignity and devoted craftswomen who live off of their art day by day. Tailor-made by Canadian Indigenous people, these crafted mukluks walk today’s world leaving behind a permanent trace of the First Nations. Want to put your own pair of Hopeboots on? Find out how to get them!

Etape 1
Step 1
Étape 1 : Affirmez votre style STEP 1: EXPRESS YOUR STYLE

UN DESIGN UNIQUE Unique Design

Une signature authentique Authentic Style

Choisissez l’un des quatre styles exclusifs de Hopeboots signés Atikuss! Choose from four exclusive Hopeboots styles designed by Atikuss!

Matimekosh

Ce design original d’Atikuss se distingue par ses garants latéraux garnis de fourrure et ses deux franges de cuir qui parcourent toute la hauteur de la botte. La Matimekosh Hopeboot emprunte son nom à une communauté innue enclavée dans la ville de Schefferville, sur la Côte-Nord québécoise. En innu-aimun, langue algonquienne parlée par le peuple innu, matimekosh signifie « petite truite ». This original Atikuss design stands out because of its eyelet tabs on the side which are adorned with fur and its two lines of leather fringes covering the entire length of the boot. The Matimekosh Hopeboot got its name from an Innu community located in city of Schefferville, on Québec’s North Shore. In Innu-aimun, the Algonquian language spoken by the Innu people, matimekosh means “little trout”.

Uashat

Des garants frontaux garnis de galons tissés et une série de trois franges de cuir disposées parallèlement autour de la tige confèrent à la Uashat Hopeboot un aspect à la fois robuste et élégant. Ce design unique emprunte son nom à une communauté innue située près de Sept-Îles, ville portuaire de la Côte-Nord québécoise. En innu-aimun, langue algonquienne parlée par le peuple innu, Uashat signifie « à la baie », en référence à la grande baie des Sept Îles. Its eyelet tabs on the front adorned with woven galloons and three parallel rows of leather fringes lining the entire boot leg give the Uashat Hopeboot a special look that conveys robustness and elegance at the same time. This unique design was named after an Innu community situated near Sept-Îles, a port city on Québec’s North Shore. In Innu-aimun, the Algonquian language spoken by the Innu people, Uashat means “at the bay” in reference to the great bay of Sept Îles.

Kitigan Zibi

La Kitigan Zibi Hopeboot se distingue par ses garants arrière fermés par des boutons de bois et ses deux longues franges de cuir qui tombent de chaque côté de la tige. Elle emprunte son nom à une communauté algonquine située au nord de la ville de Gatineau, dans la région québécoise de l’Outaouais. En algonquin, Kitigan Zibi signifie « rivière Désert ». The Kitigan Zibi Hopeboot’s eyelet tabs lie on the back of the leg and are closed with wooden buttons. They also feature a row of long leather fringes on either side of the leg. It got its name from the Algonquin community located north of the city of Gatineau in the Outaouais region of Québec. In Algonquin Kitigan Zibi means “Désert River”.

Inukjuak

L’Inukjuak Hopeboot puise son élégante originalité dans l’univers inuit. Elle se laisse amoureusement envelopper par la fourrure rase du loup-marin, dont l’éclat cendré plaira si bien aux hommes qu’aux femmes. Des galons tissés épousent le contour des étoffes et égayent la composition de la botte. Ce design très populaire emprunte son nom à un village inuit du Nunavik, région située au nord du Québec. En inuktitut, inukjuak signifie « géant ». The Inukjuak Hopeboot draws its elegant authenticity from the Inuit world. It is wrapped in the short fur of earless seals, appreciated by men and women alike for its ash-grey glow. Woven galloons line the edges of the fabric brightening up the boot’s design. This very popular style is named after an Inuit village in Nunavik, a region situated in the north of Québec. In inuktitut, inukjuak means “giant”.

Etape 2
Step 2
Étape 2 : Honorez la mémoire d’une créature STEP 2: HONOR THE ANIMAL’S MEMORY

UNE FOURRURE

Fur

Un trait de caractère

A character trait

Les esthètes aiment une fourrure pour son lustre tandis que les plus spirituelles d’entre nous cherchent davantage à s’approprier le caractère d’un animal. Qui que vous soyez, vous pouvez faire votre choix la conscience tranquille : toutes les peaux et les fourrures utilisées dans la fabrication des Hopeboots proviennent d’une chasse écoresponsable pratiquée au Canada par des Autochtones canadiens. Par respect pour la créature qui a offert sa vie, nous ne tolérons aucun gaspillage : la viande, les os et la graisse serviront à l’alimentation et à la confection de produits artisanaux. Aesthetes treasure fur because of its sheen, while those of us more drawn to spirituality seek to embrace the traits of the animal. Whichever one is true for you; you can choose your style with a clear conscience – All hides and furs used to create our Hopeboots come from sustainable hunting practiced by Indigenous people in Canada. Out of respect for the animal’s life we do not tolerate wasting anything it provided – its meat, bones and fat are either a food source or used for craftwork.

Castor Beaver

Fourrure offerte pour les styles Uashat, Kitigan Zibi et Matimekosh. This fur is offered for the Uashat, the Kitigan Zibi and the Matimekosh style.

Renard croisé Patched fox

Fourrure proposée uniquement sur les modèles Uashat et Kitigan Zibi. This fur is only available for the Uashat and the Kitigan Zibi style.

Loup-marin Earless seal

Fourrure proposée uniquement sur les modèles Kitigan Zibi et Matimekosh. This fur is only available for the Kitigan Zibi and the Matimekosh style.

Castor noir Black beaver

Fourrure proposée sur les modèles Uashat, Kitigan Zibi, Matimekosh et Inukjuak. This fur is available for the Uashat, the Kitigan Zibi, the Matimekosh and the Inukjuak.

Renard argenté Silver fox

Fourrure proposée uniquement sur les modèles Uashat et Kitigan Zibi. This fur is only available for the Uashat and the Kitigan Zibi style.

Etape 3
Step 3
Étape 3 : Annoncez vos couleurs STEP 3: SHOW YOUR COLOURS

UNE TEINTE DE CUIR The colour of the leather

Un style nuancé

One style, different shades

Noir
Black
Blanc
White
Naturel
Natural
Etape 4
Step 4
Étape 4 : Parcourez la mémoire des ancêtres STEP 4: DIVE INTO THE LIFE OF OUR ANCESTORS

UNE BRODERIE

The Embroidery

Un fragment d’histoire

A Shred of History

Les broderies qui ornent les Hopeboots vous racontent un moment du passé autochtone canadien. Atikuss vous propose quatre fragments de culture, petites incursions dans la mémoire des ancêtres. Laissez votre imaginaire guider votre choix! The embroideries that adorn our Hopeboots tell the history of Canada’s Indigenous people. Atikuss will tell you about four different aspects of native culture, giving you a glimpse of the life of our ancestors. Let this experience guide your choice!

La Cueilleuse

The Gatherer

Les mauvais esprits accablaient ma mère depuis déjà deux saisons. Je m’étais rendue au cœur de la forêt à la recherche d’un remède. J’avançais d’un pas lent, parmi les squelettes d’arbres qui se dressaient tristement sur leur lit de feuilles mortes. Sous mes pieds, la terre n’avait toujours rien à m’offrir. J’atteignis une clairière, non loin de la rivière qui hurle, et vis enfin la réponse à mes prières : à quelques pas devant moi, un petit bouquet de flouves odorantes tanguait sous la brise. Je remerciai la Terre-Mère et commençai à cueillir l’herbe sacrée. Avec l’aide des esprits bienveillants, je pourrais enfin purifier l’âme de ma pauvre mère.
Les petits fruits, herbes médicinales et racines ont vigoureusement contribués à la survie des Premières Nations et des premiers conquérants.
Bad spirits had already been weighing down my mother for two seasons, so I made my way to the very heart of the forest in search of a remedy. My pace was slow, walking between skeletal trees towering over their bed of dead leaves. The soil beneath my feet still had nothing to offer. I reached a clearing not far from the raging river and there it was, the answer to my prayers: A few steps ahead a patch of sweet vernal grass was swaying in the breeze. I thanked Mother Earth and started to pick the sacred herb. With the help of kind spirits, I would finally be able to purify my poor mother’s soul.
The First Nations used to pick small fruits, herbs and roots in order to eat them or use them for medicine.
Sage, white cedar, tobacco and sweet vernal grass, also known as “vanilla grass” were onsidered especially sacred. They were commonly used to chase away bad forces and summon good spirits

La Première Rencontre

The First Encounter

Le vent glacial s’engouffrait violemment dans nos narines et plantaient ses dents acérés dans nos poumons fatigués. La veille, nos ancêtres nous avaient rendu visite, ils avaient ruisselé en flots lumineux dans le ciel, et nous avions dansé avec eux toute la nuit. Maintenant que le soleil s’était levé, nous nous dirigions vers le carrefour de la rivière et de la mer pour pêcher, ce délicieux poisson argent, qu’aujourd’hui nous appelons, l’omble chevalier. Or, la vue de l’impensable nous figea sur la grève. Au large, un Grand Kayak fendait les eaux avec fougue ; à son bord, de robustes marins étrangers à la chevelure rouge. Ils étaient commerçants, aventuriers, pirates, rois des mers. Ils nous appelèrent Skrælingar, bien que nous fussions Inuits. Au début, nos rencontres étaient sanglantes peu à peu, les étrangers du Grand Kayak nous tendîmes leurs outils de métal. En échange, nous leur enseignâmes l’art de se nourrir dans les vastes déserts de neige et de glace.
C’était les vraies premières rencontres !
The icy wind forced its way into our nostrils digging its sharp claws into our exhausted lungs. The previous day our ancestors had come to visit us, they rained down from the sky in a flood of light and we danced with them throughout the night. Now that the sun was up we were getting ready to set sail and hunt whales.
However, upon seeing the unthinkable, we froze on the beach. Offshore a Great Kayak wasdashing through the water; onboard were rough, foreign seamen. They were merchants, adventurers, pirates, kings of the sea. They called us Skrælingar even though we were Inuit. The strangers from the Great Kayak offered us their metal tools and in exchange we taught them how to find food in these vast icy wastes.
Around 982, the first Vikings reached North America lead by Erik the Red. In the course of the following centuries the Inuit of Canada had various encounters with these daring adventurers. They were often tense, sometimes bloody and in the best case they resulted in peaceful trade exchanges.

Le Chasseur innu

The Innu Hunter

Le jeune Innu Mashku­, au sortir d’une chasse fructueuse, avait coutume de raconter ses prouesses avec une passionnée gestuelle dans une danse emplie de fierté et de fouge. Les tambours rythmaient ses pas tandis qu’il mimait fièrement la traque du noble caribou. Tous les membres de la tribu, rassemblés autour du feu, admiraient en silence l’adresse avec laquelle le danseur suivait le rythme. À son cou pendait la roue-médecine, le cercle de vie sacré, qui lui rappelait l’équilibre inexorable de toute chose sur la Terre-Mère du Nitassinan. Mashku arborait ce symbole en signe de respect pour l’animal qui s’était sacrifié ; c’est ainsi qu’il le remerciait d’avoir nourri et vêtu son peuple.
Sans la chasse, les innus n’auraient pu survivre aux conditions climatiques extrêmes du nord du Nitassinan appelé aujourd’hui, le Québec !
Coming back from a successful hunt, the young Innu Mashku used to tell the story of his feat at the traditional dance. The drums echoed his steps as he proudly enacted the hunt of the noble caribou. All the tribe members were gathered around the fire silently admiring the dancer’s skills following the rhythm and pace of the music. Around his neck he wore the medicine wheel, the sacred circle of life that always reminded him of the irrefutable balance of everything provided by the Mother Earth of Nitassinan. Mashku was bearing this symbol out of respect for the animal that had given its life. It was his way of showing gratitude for the food and clothing it provided for his people.
Faced with the harsh winters of Nitassinan, the ancient name of Québec, the Innu had to rely on hunting in order to provide for their people. The caribou, which is the logo of Atikuss, played a crucial role in their survival. The First Nations traditionally paid tribute to the animal that was killed with prayers, tobacco and symbols of respect for higher powers. However, they notably expressed their gratitude by using every part of the animal and not wasting anything – the meat, bones and fat were either used as a food source or for craftwork.

La roue médicinale

The Cercle of Life

Ce jour était enfin arrivé! Ma kukum (grand-mère) m’apporta dans la forêt, prit une branche et dessina cette magnifique roue colorée que je voyais depuis mon enfance. Ça y est,  j’avais enfin atteint l’âge pour la connaître !
Dans un geste sphérique, elle traça un grand cercle en m’expliquant l’interdépendance de toute vie. Elle m'expliqua que tous les objets, telles les pierres, possédaient une âme. Animée d’une conviction passionnée, elle poursuivait avec les divers cycles de la nature et me racontait- d’une façon animée-, la circularité du parcours de la vie.
Le chiffre quatre était sacré pour kukum. Il signifiait les quatre saisons, les quatre composantes d’une personne (le physique, le mental, l’émotionnel et le spirituel), les quatre royaumes (animal, minéral, végétal et humain) et les quatre remèdes sacrés (foin d’odeur, tabac, cèdre et sauge). Elle honorait le nombre 4 qu’elle me montrait de ses doigts.
Elle me racontait avec enthousiasme que les quatre points cardinaux étaient dirigés chacun par un grand esprit qui symbolisent les étapes d’une vie.
Il y a l’est, le lever du soleil, qui représente la naissance et les premières années d’une personne.
Elle chérissait le sud, mon point cardinal, celui qui porte sur l’enfance et la croissance intellectuelle.
Quant à l’ouest, il symbolise l’âge adulte et l’introspection.
Elle affectionnait le nord, son point à elle, qui représente la vieillesse, la sagesse et les aspects spirituels de la vie.
Les larmes aux yeux, Kukum s'assit doucement et esquissa à plusieurs reprises le centre de la roue qui symbolise dans les croyances de notre peuple, la Terre mère et le Créateur, ainsi que le rôle qu’ils jouent dans le début et la continuation de la vie.
Kukum me voyait me transformer sous ses yeux et pouvait ressentir la fierté qui m’avait envahie de descendre d’une lignée qui me transmettait une aussi belle tradition. Que j’étais fière de ma grand-mère !
The day was finally here! My Kukum (grandmother) led me into the forest, took a branch and drew the magnificent and colourful wheel I had seen throughout my childhood. That was it, I was finally old enough to learn about it! 
In an orbital motion, she traced a big circle while explaining that all life is interdependent. She then revealed that all objects, such as stones, had a spirit. Inspired by her strong belief, she went on to talk about the different cycles of nature and enthusiastically described the circle of life. 
For Kukum the number four was sacred. It represents the four seasons, the four aspects of self (physical, mental, emotional and spiritual), the four kingdoms (animal, mineral, plant and human) and the four sacred herbs (sweet grass, tobacco, cedar and sage). She honoured the number four that she was showing me with her fingers.  
She enthusiastically told me that the four cardinal points were each guided by a great spirit, representing the different stages of life. 
There is the east, where the sun rises, which represents birth and the first few years in a person’s life.  
She cherished the south, my cardinal point, the one that stands for childhood, adolescence and intellectual growth.  
As for the west, it symbolizes adulthood and self-reflection.
She especially liked the north, her cardinal point, which represents old age, wisdom and the spiritual side of life.
With tears in her eyes, Kukum set down slowly and outlined several times the center of the wheel, which symbolizes Mother Earth and the Creator in the beliefs of our people, as well as the role both of them play in the beginning and later stages of life.

Etape 5
Step 5
Étape 5 : Soutenez le commerce équitable de la chaussure autochtone STEP 5: SUPPORT THE FAIR TRADE OF ABORIGINAL FOOTWEAR

C’est le moment de célébrer le travail exceptionnel de nos artisanes. En achetant votre paire de Hopeboots personnalisées, vous aidez un art millénaire à survivre aux conditions du marché moderne et soutenez des femmes éprouvées en quête de bonheur. This is the time to celebrate the exceptional work of our craftswomen. When you buy your tailored pair of Hopeboots, you help to keep an authentic, thousand-year-old trade alive in the modern market.
Furthermore, you support these dedicated craftswomen in their search for happiness and fulfillment.

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Une promenade dans la mémoire STEP INTO OUR PAST

Les Hopeboots parcourent le monde et racontent leur histoire. L’histoire d’une culture millénaire, d’un peuple amoureux de la terre, de femmes éprouvées qui ont reconquis leur dignité, d’artisanes passionnées qui, chaque jour, vivent de leur art. Confectionnées sur mesure par des autochtones canadiennes, ces mukluks artisanales marchent dans le monde moderne en laissant derrière elles l’empreinte indélébile des Premières Nations. Envie de chaussez vos Hopeboots? Découvrez comment! Our Hopeboots travel the world and tell their very own story. It is the story of a culture that dates back thousands of years, of a people who love and respect their land, of women who reclaimed their dignity and devoted craftswomen who live off of their art day by day. Tailor-made by Canadian Indigenous people, these crafted mukluks walk today’s world leaving behind a permanent trace of the First Nations. Want to put your own pair of Hopeboots on? Find out how to get them!

Étape 1 : Affirmez votre style STEP 1: EXPRESS YOUR STYLE

UN DESIGN UNIQUE Unique Design

Une signature authentique Authentic Style

Choisissez l’un des quatre styles exclusifs de Hopeboots signés Atikuss! Choose from four exclusive Hopeboots styles designed by Atikuss!

Matimekosh

Ce design original d’Atikuss se distingue par ses garants latéraux garnis de fourrure et ses deux franges de cuir qui parcourent toute la hauteur de la botte. La Matimekosh Hopeboot emprunte son nom à une communauté innue enclavée dans la ville de Schefferville, sur la Côte-Nord québécoise. En innu-aimun, langue algonquienne parlée par le peuple innu, matimekosh signifie « petite truite ». This original Atikuss design stands out because of its eyelet tabs on the side which are adorned with fur and its two lines of leather fringes covering the entire length of the boot. The Matimekosh Hopeboot got its name from an Innu community located in city of Schefferville, on Québec’s North Shore. In Innu-aimun, the Algonquian language spoken by the Innu people, matimekosh means “little trout”.

Uashat

Des garants frontaux garnis de galons tissés et une série de trois franges de cuir disposées parallèlement autour de la tige confèrent à la Uashat Hopeboot un aspect à la fois robuste et élégant. Ce design unique emprunte son nom à une communauté innue située près de Sept-Îles, ville portuaire de la Côte-Nord québécoise. En innu-aimun, langue algonquienne parlée par le peuple innu, Uashat signifie « à la baie », en référence à la grande baie des Sept Îles. Its eyelet tabs on the front adorned with woven galloons and three parallel rows of leather fringes lining the entire boot leg give the Uashat Hopeboot a special look that conveys robustness and elegance at the same time. This unique design was named after an Innu community situated near Sept-Îles, a port city on Québec’s North Shore. In Innu-aimun, the Algonquian language spoken by the Innu people, Uashat means “at the bay” in reference to the great bay of Sept Îles.

Kitigan Zibi

La Kitigan Zibi Hopeboot se distingue par ses garants arrière fermés par des boutons de bois et ses deux longues franges de cuir qui tombent de chaque côté de la tige. Elle emprunte son nom à une communauté algonquine située au nord de la ville de Gatineau, dans la région québécoise de l’Outaouais. En algonquin, Kitigan Zibi signifie « rivière Désert ». The Kitigan Zibi Hopeboot’s eyelet tabs lie on the back of the leg and are closed with wooden buttons. They also feature a row of long leather fringes on either side of the leg. It got its name from the Algonquin community located north of the city of Gatineau in the Outaouais region of Québec. In Algonquin Kitigan Zibi means “Désert River”.

Inukjuak

L’Inukjuak Hopeboot puise son élégante originalité dans l’univers inuit. Elle se laisse amoureusement envelopper par la fourrure rase du loup-marin, dont l’éclat cendré plaira si bien aux hommes qu’aux femmes. Des galons tissés épousent le contour des étoffes et égayent la composition de la botte. Ce design très populaire emprunte son nom à un village inuit du Nunavik, région située au nord du Québec. En inuktitut, inukjuak signifie « géant ». The Inukjuak Hopeboot draws its elegant authenticity from the Inuit world. It is wrapped in the short fur of earless seals, appreciated by men and women alike for its ash-grey glow. Woven galloons line the edges of the fabric brightening up the boot’s design. This very popular style is named after an Inuit village in Nunavik, a region situated in the north of Québec. In inuktitut, inukjuak means “giant”.

Étape 2 : Honorez la mémoire d’une créature STEP 2: HONOR THE ANIMAL’S MEMORY

UNE FOURRURE

Fur

Un trait de caractère

A character trait

Les esthètes aiment une fourrure pour son lustre tandis que les plus spirituelles d’entre nous cherchent davantage à s’approprier le caractère d’un animal. Qui que vous soyez, vous pouvez faire votre choix la conscience tranquille : toutes les peaux et les fourrures utilisées dans la fabrication des Hopeboots proviennent d’une chasse écoresponsable pratiquée au Canada par des Autochtones canadiens. Par respect pour la créature qui a offert sa vie, nous ne tolérons aucun gaspillage : la viande, les os et la graisse serviront à l’alimentation et à la confection de produits artisanaux. Aesthetes treasure fur because of its sheen, while those of us more drawn to spirituality seek to embrace the traits of the animal. Whichever one is true for you; you can choose your style with a clear conscience – All hides and furs used to create our Hopeboots come from sustainable hunting practiced by Indigenous people in Canada. Out of respect for the animal’s life we do not tolerate wasting anything it provided – its meat, bones and fat are either a food source or used for craftwork.

Castor Beaver

Fourrure offerte pour les styles Uashat, Kitigan Zibi et Matimekosh. This fur is offered for the Uashat, the Kitigan Zibi and the Matimekosh style.

Renard croisé Patched fox

Fourrure proposée uniquement sur les modèles Uashat et Kitigan Zibi. This fur is only available for the Uashat and the Kitigan Zibi style.

Loup-marin Earless seal

Fourrure proposée uniquement sur les modèles Kitigan Zibi et Matimekosh. This fur is only available for the Kitigan Zibi and the Matimekosh style.

Castor noir Black beaver

Fourrure proposée sur les modèles Uashat, Kitigan Zibi, Matimekosh et Inukjuak. This fur is available for the Uashat, the Kitigan Zibi, the Matimekosh and the Inukjuak.

Renard argenté Silver fox

Fourrure proposée uniquement sur les modèles Uashat et Kitigan Zibi. This fur is only available for the Uashat and the Kitigan Zibi style.

Étape 3 : Annoncez vos couleurs STEP 3: SHOW YOUR COLOURS

UNE TEINTE DE CUIR

The colour of the leather

Un style nuancé

One style, different shades

Noir
Black
Blanc
White
Naturel
Natural
Étape 4 : Parcourez la mémoire des ancêtres STEP 4: DIVE INTO THE LIFE OF OUR ANCESTORS

UNE BRODERIE

The Embroidery

Un fragment d’histoire

A Shred of History

Les broderies qui ornent les Hopeboots vous racontent un moment du passé autochtone canadien. Atikuss vous propose quatre fragments de culture, petites incursions dans la mémoire des ancêtres. Laissez votre imaginaire guider votre choix! The embroideries that adorn our Hopeboots tell the history of Canada’s Indigenous people. Atikuss will tell you about four different aspects of native culture, giving you a glimpse of the life of our ancestors. Let this experience guide your choice!

La Cueilleuse

The Gatherer

Les mauvais esprits accablaient ma mère depuis déjà deux saisons. Je m’étais rendue au cœur de la forêt à la recherche d’un remède. J’avançais d’un pas lent, parmi les squelettes d’arbres qui se dressaient tristement sur leur lit de feuilles mortes. Sous mes pieds, la terre n’avait toujours rien à m’offrir. J’atteignis une clairière, non loin de la rivière qui hurle, et vis enfin la réponse à mes prières : à quelques pas devant moi, un petit bouquet de flouves odorantes tanguait sous la brise. Je remerciai la Terre-Mère et commençai à cueillir l’herbe sacrée. Avec l’aide des esprits bienveillants, je pourrais enfin purifier l’âme de ma pauvre mère.
Les petits fruits, herbes médicinales et racines ont vigoureusement contribués à la survie des Premières Nations et des premiers conquérants.
Bad spirits had already been weighing down my mother for two seasons, so I made my way to the very heart of the forest in search of a remedy. My pace was slow, walking between skeletal trees towering over their bed of dead leaves. The soil beneath my feet still had nothing to offer. I reached a clearing not far from the raging river and there it was, the answer to my prayers: A few steps ahead a patch of sweet vernal grass was swaying in the breeze. I thanked Mother Earth and started to pick the sacred herb. With the help of kind spirits, I would finally be able to purify my poor mother’s soul.
The First Nations used to pick small fruits, herbs and roots in order to eat them or use them for medicine.
Sage, white cedar, tobacco and sweet vernal grass, also known as “vanilla grass” were onsidered especially sacred. They were commonly used to chase away bad forces and summon good spirits

La Première Rencontre

The First Encounter

Le vent glacial s’engouffrait violemment dans nos narines et plantaient ses dents acérés dans nos poumons fatigués. La veille, nos ancêtres nous avaient rendu visite, ils avaient ruisselé en flots lumineux dans le ciel, et nous avions dansé avec eux toute la nuit. Maintenant que le soleil s’était levé, nous nous dirigions vers le carrefour de la rivière et de la mer pour pêcher, ce délicieux poisson argent, qu’aujourd’hui nous appelons, l’omble chevalier. Or, la vue de l’impensable nous figea sur la grève. Au large, un Grand Kayak fendait les eaux avec fougue ; à son bord, de robustes marins étrangers à la chevelure rouge. Ils étaient commerçants, aventuriers, pirates, rois des mers. Ils nous appelèrent Skrælingar, bien que nous fussions Inuits. Au début, nos rencontres étaient sanglantes peu à peu, les étrangers du Grand Kayak nous tendîmes leurs outils de métal. En échange, nous leur enseignâmes l’art de se nourrir dans les vastes déserts de neige et de glace.
C’était les vraies premières rencontres !
The icy wind forced its way into our nostrils digging its sharp claws into our exhausted lungs. The previous day our ancestors had come to visit us, they rained down from the sky in a flood of light and we danced with them throughout the night. Now that the sun was up we were getting ready to set sail and hunt whales.
However, upon seeing the unthinkable, we froze on the beach. Offshore a Great Kayak wasdashing through the water; onboard were rough, foreign seamen. They were merchants, adventurers, pirates, kings of the sea. They called us Skrælingar even though we were Inuit. The strangers from the Great Kayak offered us their metal tools and in exchange we taught them how to find food in these vast icy wastes.
Around 982, the first Vikings reached North America lead by Erik the Red. In the course of the following centuries the Inuit of Canada had various encounters with these daring adventurers. They were often tense, sometimes bloody and in the best case they resulted in peaceful trade exchanges.

Le Chasseur innu

The Innu Hunter

Le jeune Innu Mashku­, au sortir d’une chasse fructueuse, avait coutume de raconter ses prouesses avec une passionnée gestuelle dans une danse emplie de fierté et de fouge. Les tambours rythmaient ses pas tandis qu’il mimait fièrement la traque du noble caribou. Tous les membres de la tribu, rassemblés autour du feu, admiraient en silence l’adresse avec laquelle le danseur suivait le rythme. À son cou pendait la roue-médecine, le cercle de vie sacré, qui lui rappelait l’équilibre inexorable de toute chose sur la Terre-Mère du Nitassinan. Mashku arborait ce symbole en signe de respect pour l’animal qui s’était sacrifié ; c’est ainsi qu’il le remerciait d’avoir nourri et vêtu son peuple.
Sans la chasse, les innus n’auraient pu survivre aux conditions climatiques extrêmes du nord du Nitassinan appelé aujourd’hui, le Québec !
Coming back from a successful hunt, the young Innu Mashku used to tell the story of his feat at the traditional dance. The drums echoed his steps as he proudly enacted the hunt of the noble caribou. All the tribe members were gathered around the fire silently admiring the dancer’s skills following the rhythm and pace of the music. Around his neck he wore the medicine wheel, the sacred circle of life that always reminded him of the irrefutable balance of everything provided by the Mother Earth of Nitassinan. Mashku was bearing this symbol out of respect for the animal that had given its life. It was his way of showing gratitude for the food and clothing it provided for his people.
Faced with the harsh winters of Nitassinan, the ancient name of Québec, the Innu had to rely on hunting in order to provide for their people. The caribou, which is the logo of Atikuss, played a crucial role in their survival. The First Nations traditionally paid tribute to the animal that was killed with prayers, tobacco and symbols of respect for higher powers. However, they notably expressed their gratitude by using every part of the animal and not wasting anything – the meat, bones and fat were either used as a food source or for craftwork.

La roue médicinale

The Cercle of Life

Ce jour était enfin arrivé! Ma kukum (grand-mère) m’apporta dans la forêt, prit une branche et dessina cette magnifique roue colorée que je voyais depuis mon enfance. Ça y est,  j’avais enfin atteint l’âge pour la connaître !
Dans un geste sphérique, elle traça un grand cercle en m’expliquant l’interdépendance de toute vie. Elle m'expliqua que tous les objets, telles les pierres, possédaient une âme. Animée d’une conviction passionnée, elle poursuivait avec les divers cycles de la nature et me racontait- d’une façon animée-, la circularité du parcours de la vie.
Le chiffre quatre était sacré pour kukum. Il signifiait les quatre saisons, les quatre composantes d’une personne (le physique, le mental, l’émotionnel et le spirituel), les quatre royaumes (animal, minéral, végétal et humain) et les quatre remèdes sacrés (foin d’odeur, tabac, cèdre et sauge). Elle honorait le nombre 4 qu’elle me montrait de ses doigts.
Elle me racontait avec enthousiasme que les quatre points cardinaux étaient dirigés chacun par un grand esprit qui symbolisent les étapes d’une vie.
Il y a l’est, le lever du soleil, qui représente la naissance et les premières années d’une personne.
Elle chérissait le sud, mon point cardinal, celui qui porte sur l’enfance et la croissance intellectuelle.
Quant à l’ouest, il symbolise l’âge adulte et l’introspection.
Elle affectionnait le nord, son point à elle, qui représente la vieillesse, la sagesse et les aspects spirituels de la vie.
Les larmes aux yeux, Kukum s'assit doucement et esquissa à plusieurs reprises le centre de la roue qui symbolise dans les croyances de notre peuple, la Terre mère et le Créateur, ainsi que le rôle qu’ils jouent dans le début et la continuation de la vie.
Kukum me voyait me transformer sous ses yeux et pouvait ressentir la fierté qui m’avait envahie de descendre d’une lignée qui me transmettait une aussi belle tradition. Que j’étais fière de ma grand-mère !
When the first rays of sunshine started to chase the night away, Kukum and I left the village and hiked to the top of the sacred hill. It was on this bald summit, partially shrouded in mist that I saw the Circle of Life, the legacy of our ancestors, for the first time. On the ground, long lines of stones outlined the four quadrants of a great medicine wheel. In its center stood an old apple tree, tall and sturdy. Its thick crown was adorned with white flowers. Kukum explained that within this holy circle the lands of the East, South, West and North joined all the forces of the world. On that day, guided by the words of my grandmother, I discovered the perfect balance that reigns on our Mother Earth.
In North American indigenous cultures, the medicine wheel symbolizes the balance of life and the different cycles of nature. Every quadrant represents a natural force in varying concepts: cardinal directions (north, south, east and west), seasons (spring, summer, autumn and winter), stages of life (birth, childhood, adulthood and old age), sacred herbs (sweet grass, tobacco, white cedar and sage), aspects of self (physical, mental, emotional and spiritual), etc. The center of the circle itself corresponds to Mother Earth, divine harmony and the Great Spirit.

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